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Welcome to Delhi !



21/10/23 - 12:58 atterrissage 🇼🇳


“1 Ăšre journĂ©e indienne !


Hier, pendant que j’étais au cheking sur le vol Paris/Delhi j’ai rencontrĂ© un groupe de yogis.

Une dizaine venant de toute la France partant ensemble dĂ©couvrir (ou re dĂ©couvrir pour certains) l’Inde.

On commence Ă  discuter et puis on boit un cafĂ©, pour finir par manger ensemble et s’accompagner mutuellement tout au long de cette escale.

On échange nos numéros, on prends des photos et on se confie les uns aux autres comme si on se connaissait depuis toujours alors que ça ne fait que 2h00.

Le genre de rencontre qui se créer dans un espace temporel intensément éphémÚre.

Des femmes, des hommes, tout Ăąges confondus, partageant et crĂ©ant des liens. C’était si doux.

Une nuit dans l’avion chacun de notre cĂŽtĂ© puis on se retrouve le matin Ă  s’attendre pour se dire au revoir.



Ne sachant si nous nous reverrons un jour, tout en étant marqué par nos passages sur nos chemins respectifs.

Accolades.

Embrassades.

L’aventure est là.

Je me retrouve seule Ă  Delhi. -et j’ai cette sensation Ă©trange de rentrer Ă  la maison, je ne connais rien Ă  ce qui m’attend pourtant mon Ăąme elle me murmure qu’elle sait.-”


13:30 - Pic d’émotion.


“Je ne sais pas pourquoi, mais je suis remplie d’émotions, assise face Ă  une sorte de subway
 je me sens dĂ©connectĂ©e de tout et en mĂȘme temps connectĂ©e Ă  des milliers d’humains, leurs regards, leurs sourires, c’est comme si tout Ă©tait plus intense. Fort. Profond.”


14:00 - Excitation.

“Face au panneau d’affichage je me rends compte qu’il me reste encore 6 heures d’attente, alors qu’il existe le meme vol qui dĂ©colle dans 1h30 -ça me laisse le temps de faire un check in et de changer, challenge accepted !-

Mais ça c’était avant d’oublier que j’avais atterri dans un pays ou tout tourne plus lentement, ou mon anglais me joue des tours et surtout oĂč ma patience allait devoir surmonter son degrĂ©s de tolerance.

Je m’approche du guichet, le Monsieur ne me comprend pas. Je ne me dĂ©monte pas et interpelle une hĂŽtesse. Si adorable elle me propose de m’aider, elle me fais donc annuler mon billet et me laisse entre les mains de ses collĂšgues.

Let’s go pour de nouveau attendre au check in et re demander un billet pour le vol de 15:35.

C’est mon tour. On me dit que ce n’est pas possible. Je me retrouve sans billet et on me demande d’en re payer un nouveau 2 fois plus cher que le premier -Quelle idiote, je n’avais pas pensĂ© Ă  cette option-

J’accepte pas le choix, je suis attendue à Rishikesh


Ma Cb ne passe pas -LĂ  vous vous dites que le destin se joue de moi, et pourtant croyez moi je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi zen, flottante, Ă  me laisser porter par le flot de ce qu’il allait se passer-

Je retourne voir cette gentille hĂŽtesse mais le roulement de poste Ă  Ă©tĂ© fait, je me retrouve nez Ă  nez avec un Indien gĂ©ant qui ne doit pas connaĂźtre le mot -sourire- 
 un peu flippant mais du haut de mes 1m60 je lui explique la situation. AprĂšs 30 min Ă  essayer de me faire comprendre -J’aurai du ĂȘtre plus assidue sur Babel
- il finit sĂ»rement par en avoir marre de mon histoire, esquisse un mini rictus et me valide un billet (celui de depart, tout ça pour ça -i know-).

Je repasse toutes les Ă©tapes dans l’autre sens. Je retourne m’assoir face au Subway Indien, je regarde l’heure 
.”


19:30 sonne l’heure de se rĂ© envoler.

“Un grand soupir s’échappe.”


21:05 Bagage en main à la recherche d’un taxi.




“Ils sont lĂ , ils m’attendaient. La gĂ©rante de l’école et son ami chauffeur de taxi. Grand sourire aux lĂšvres. PrĂȘt Ă  m’emmener pour l’aventure de ma vie.

Je suis enfin arrivée à Rishikesh.

Je découvre ma chambre.

Une douche au saut.

Un thé.

Et au lit.”





23/10/24 - 14:32 48H pour commencer à réaliser.


“Mettre en place une nouvelle routine, se confronter Ă  la discipline -coucou le rĂ©veil Ă  5:00- et dĂ©couvrir de nouvelles choses. MitigĂ©e entre l’excitation et l’inconnu.

DĂ©couvrir les professeurs, rencontrer des nouveaux lieux trĂšs loin de ceux habituels, se balader dans des rues et ne pas savoir oĂč nous allons atterrir, manger une nourriture Ă©picĂ©e, baigner dans l’encens et le pĂ©trole -ce qui reste agrĂ©able et inexplicable-


Je ne comprend pas pourquoi cette sensation Ă©trange est toujours lĂ  -sensation de dĂ©jĂ  vu, dĂ©jĂ  vĂ©cu- J’en prend plein la vue, plein le cƓur, plein de saveurs ! Et je rends compte que ça y est, on y est, on est lĂ , on le vit.”





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